Pillé officiellement depuis 1971, l’uranium du Niger a permis à la France et ses alliés occidentaux non seulement de s’enrichir, mais aussi de se développer en illuminant toutes les rues de leurs différentes villes pendant qu’au même moment, les populations nigériennes sombraient dans les ténèbres couplés d’une pauvreté indescriptible. Les pilleurs qui se frottaient les doigts n’ont jamais hésité à classé le pays et ses habitants parmi les plus pauvres de la planète, justifiant ainsi le mépris condescendant affiché envers ces êtres humains considérés comme des animaux lorsqu’ils décident de fuir par tous les moyens cette misère structurée et entretenue par un ordre colonial soutenu par des complicités internes. Ayant pris conscience de ces graves violations de la dignité humaine, le Président Abdourahamane TIANI soutenu par son peuple pillé et appauvri depuis toujours, ont décidé de reprendre les choses en main en assumant ou plutôt en imposant leur respect à travers la prise de contrôle de ce qui leur appartient naturellement : leur richesse, leur uranium.
Dans un communiqué incroyablement incompréhensible, le groupe français Orano s’est fendu en accusation des autorités nigériennes prétextant engager des procédures judiciaires contre cette reprise en main du contrôle de la ressource la plus pillée depuis plus de cinquante ans. On comprend bien la désinformation orchestrée par les médias français pour discréditer toutes les actions engagées par les autorités des pays de l’AES qu’ils qualifient de « junte ». En plus de cette propagande, des attaques des terroristes se multiplient sans qu’une condamnation ferme ne s’en suive. Tous les africains dotés de bon sens se posent des questions de savoir comment des groupes de jeunes noirs dits pauvres peuvent ‘ils posséder une capacité d’équipement en armement lourd pour attaquer les états qui osent se départir de la colonisation institutionnalisée ? Comment peut-on expliquer cet engagement terroriste sur ces pays sans aucun répit ? D’où viennent ces armes et logistiques sophistiquées qui leur permettent de commettre impunément des crimes sans cesse ? Pourquoi les supposés défenseurs des droits des peuples et des hommes n’envoient ni armes, ni argent comme ils le font avec l’Ukraine pour lutter contre ce phénomène macabre qui endeuille des familles innocentes ? La vérité est là, elle saute aux yeux. Les complicités sont établis et des preuves irréfutables.
Face à ces questionnements qui ne trouvent pas de réponses face à une hypocrisie internationale non voilée et aujourd’hui clairement exposée, les dirigeants de ces dignes peuples d’Afrique ont décidé de prendre leur destin en main pour rétablir la justice et le respect : Les richesses de l’Afrique appartiennent aux africains, les richesses des États de l’AES appartiennent aux peuples de l’AES, l’uranium du Niger appartient aux nigériens. Désormais il faut payer le juste prix pour permettre au pays de construire des infrastructures nécessaires et utiles aux populations qui méritent aussi de vivre dignement des retombées des ressources de leur pays. La colonisation est terminée, le pillage des richesses interrompu, rien ne sera plus comme avant. Place au développement du Niger et de ces voisins de l’AES.